SAVOIR N’EST PAS COMPRENDRE

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Mieux vaut-il avoir compris et redouter ne pas savoir que savoir et redouter ne pas avoir compris?

La réponse varie. Nous avons tous le souvenir de l’interrogation écrite pour laquelle le résultat obtenu est inférieur à notre conviction de compréhension. Soit, comment alors évaluer la compréhension? Etude de cas, résolution de problèmes… des baignoires qui fuient, des trains en retard! Une sorte d’histoire de point de vue, de quel endroit observe-t-on les choses? Celui de l’enseignant, celui de l’enseigné. Tient c’est curieux. On enseigne, on peut être enseignant mais on ne peut être “un enseigné”. Alors replions-nous sur l’élève ou l’apprenant avec en face le maître ou le formateur. Tient c’est curieux je peux être un formé en technique de communication. Conservons donc l’élève. Pas d’ambiguïté, les rôles sont respectés, appelons un chat, un chat.

Pour le maître, le problème (pour le professeur, l’étude de cas) servent à évaluer la compréhension. De quelle compréhension s’agit-il? La compréhension de l’application de la leçon ou la compréhension de ce que j’ai, en tant qu’enseignant, enseigné? La façon dont l’élève pourra transformer le savoir transmis devant une situation nouvelle ou la façon dont l’élève me permettra d’être correctement noté et apprécié par ma direction hiérarchique? Car il s’agit toujours pour l’enseignant de ce point de vue matérialiste. Qui pourrait l’en blâmer? Qui pourrait en douter? Et puisque nous n’en doutons pas nous devons bien admettre comme vraie la situation suivante: durant notre scolarité, mieux vaut savoir que comprendre! Le diplôme est au bout du chemin.

C’est ainsi que l’on peut observer une des plus grandes aberrations de notre système éducatif. L’école est obligatoire jusqu’à seize ans. Connaissez-vous un jeune de cet age qui l’on est appris ce qu’était un curriculum vitae, une lettre de motivation, un entretien? Connaissez-vous un jeune de seize ans à qui l’on est proposé un mode d’emploi? Supposons que ce jeune continue ses études jusqu’au baccalauréat. Nous pouvons encore nous poser les mêmes questions. Puisque nous nous livrons aux effets de l’imagination, accompagnons notre jeune qui poursuit ses études en école supérieure de commerce, besogneux il apprendra cinq années durant. Croyez-vous que quelqu’un se préoccupe d’évaluer s’il comprend? Oui à en croire les publicités. Mais croyez-vous les publicités. Est-ce que vos enfants, dans cette situation, ou d’autres que vous connaissez ont reçu le mode d’emploi. Ont-ils rencontrés des personnes leur permettant d’accéder à la compréhension?

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